Création d'un visuel adapté sur un sapin de noël dans le cadre du concours urban-space-art.

Composition autour du ‘contexte politique actuel en belgique’. Une interprétation de la situation tel que nous la vivons. Une expression forte visant à sensibiliser un maximum de gens. Une manière de dénoncer l’absurdité en réduisant l’attitude des politiciens à un comportement animal par l’utilisation des emblèmes de notre pays.

Utilisation du noir et blanc, d'une part pour garder une certaine neutralité et par opposition aux couleurs utilisées par les partis politiques et d'autre part, pour avoir un contraste visuel fort. Une représentation graphique de l’ensemble de la population concerné par ce problème communautaire.

L’intervention de phrases, d’onomatopées, d’expressions typiques de chaque partie du pays. Sur une des faces (fond noir), un traitement au contour blanc exprimant la silhouette que l’on dessine autour des cadavres faisant référence à l’auto-destruction d’une culture, d’un peuple, d’un pays. Les symboles du lion et du coq sont modifiés (noeud papillon et cravatte) pour représenter d’un côté les politiciens et de l’autre côté le peuple.

L'intégration de la fleur de lys faisant référence au logo de la ville de Bruxelles est placée comme la flèche sur un sapin traditionelle, symbolisant, le 'sommet', 'l'inaccessible', 'l'étoile', celle qu'on s'arrache et qu'on se dispute. Et lorsqu'elle est reprise dans la phrase 'perdre la boule à s'enguirlander' et 'wie...' elle est placée entre les deux langues jouant le rôle du trait d'union qui marque la séparation des deux langues.

Bruxelles peut être vu, à la fois comme un trait d'union entre les deux communautés et à la fois comme le trait de séparation de ces deux communautés.